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smiley : regular_smile La première du Vicomte…

La première du Vicomte…

Cela faisait déjà une bonne année que je m’intéressais au Bondage, partagé entre sites, forums, chat, revues et livres divers. Mon goût prononcé pour cet art était réel, et révélé depuis déjà un certain temps, mais jamais je n’avais eu la possibilité de passer à l’acte.
Un jour, sur une salle de chat, j’eus le plaisir de rencontrer un Dominant déjà expérimenté qui au bout d’un certains nombres d’heures de discutions, me fît la proposition que j’attendais depuis maintenant de longs mois…
Il m’offrait la possibilité de participer comme VIP à une soirée BDSM. Le fait de pouvoir à la fois Dominer et Bondager devenait pour moi une occasion en or, surtout qu’une soumise seule ce soir là, viendrait uniquement pour me rencontrer.
L’occasion était trop belle, je ne pouvais pas passer à côté, et j’acceptais aussitôt, demandant à mon hôte de me mettre au courant rapidement des us et coutumes, histoire de ne pas faire tâche.

La fin du mois était enfin arrivé, et mon sac bouclé, je le jetais dans mon coffre et démarrait en trombe vers ce qui allait de venir mon art de vivre.
Une heure trente plus tard et quelques deux cents kilomètres plus tard, j’arrivais chez mon hôte qui s’appelait « Maître Phil » Philippe pour moi, et sonnais enfin à sa porte.
Ce fût une charmante jeune fille de vingt ans qui m’ouvrit la porte.

« Monsieur Le Vicomte » ?
« Oui bonjour »
« Bonjour Monsieur Le Vicomte, entrez je vous prie, je suis « douce plume » Maître Phil m’a fait venir pour vous rencontrer demain, et je suis ici pour vous accueillir en son absence. Comme vous je vais loger chez lui ce week-end ».

Les choses s’annonçaient sous leurs meilleurs jours, j’aurais ainsi la possibilité de rencontrer douce plume et de pouvoir faire sa connaissance avant la soirée.
J’étais à la fois excité et angoissé, je savais ce que je voulais, j’avais eu largement le temps de me préparer, étudiant les nœuds et les types de Bondages comme un enfant aurait étudié sa leçon. Mais j’avais l’impression de manquer de confiance, saurais-je faire honneur à douce plume le moment présent.
Elle était chez Philippe depuis déjà quelques heures, et se trouvait elle aussi dans le même état d’esprit que moi, c’était pour elle aussi une grande première !
Nous avons passés plusieurs heures à discuter de ce qu’elle aimait, de ce que j’aimais, et déjà, ce « Monsieur Le Vicomte » qui revenait sans cesse me plaisait beaucoup, me donnant l’impression d’être quelqu’un d’important…

Puis Philippe fît son entrée, grand, il arborait une petite barbichette, et chose qui me surprit, avait comme moi des lunettes de soleil greffées sur le nez ou sur la tête…
Nous avons passés une heure de plus à discuter ensemble, avant de se décider pour un restaurant afin d’y diner.
Je regardais douce plume avec insistance, chose qui n’échappa pas à Philippe…

« douce ! Je crois que tu as oubliée quelque chose, je te l’ai pourtant bien dit… ».

La jeune fille, nous regardait, ne comprenant pas ce qu’elle devait faire, et semblait paniquée à l’idée d’avoir oublié cette chose qui semblait si importante…

« douce, Maître Phil parles de ta tenue vestimentaire… Je t’en ais touché un mot tout à l’heure… Tu ne peux pas sortir ainsi en ma présence, et encore moins garder ce jeans en ma présence… »

Plaçant aussitôt ses bras dans le dos, et baissant les yeux d’un coup, prenant alors un teint rougeâtre, elle lâchât un « Pardon Monsieur Le Vicomte » quasi inaudible.

« Dépêche toi d’aller te changer, nous t’attendons lui dit alors Philippe d’un ton sec ».

Je ne sais pas pourquoi, en tout cas, je ne le savais pas à ce moment là, mais le fait que Philippe lui donne cet ordre me déplut.
Ce n’est qu’en fin de soirée que je compris que je n’étais pas prêteur, et bien que douce-plume fût mise à ma disposition, et trouvé par ce mon hôte, je ne supportais pas qu’un autre que moi lui dise ce qu’elle avait à faire. Je crois que Philippe s’en est rendu compte, car à la fin du diner, il ne lui donnait plus d’ordre.
Ma jeune soumise nous est apparut drapée dans une jolie robe fluide, mi-longue, unie et de couleur noire. Sa longue chevelure brune ondulait le long de son dos, ayant les cheveux en chignon au par avant, je n’avais pas remarqué cette longueur.

Le diner était plaisant, nous rigolâmes ensemble, nous racontant alors quelques histoires de Chat, de forum rencontrés ces derniers temps. Durant le diner, j’étais assis à côté de douce-plume, et je ne pouvais m’empêcher de penser à ce que j’allais lui faire subir le lendemain soir. Je n’osais pas lui donner tel ou tel ordre, pourtant, je rêvais de la voir obéir en publique à un ordre donné…
Le dessert arrivé, Philippe demanda alors s’il y avait des amateurs de cafés, j’en réclamais un, ainsi que douce-plume. C’est à ce moment là que je sautais sur l’occasion !

« Non douce, pas de café pour toi, en contre partie, c’est toi qui va faire le service pour le café, et nous voulons des biscuits avec. Débrouilles toi et rapidement ! »

Le serveur encore présent à notre table était abasourdi par ce qu’il venait d’entendre, et encore plus quand plume se leva pour lui demander de l’aider…
J’étais Fier, je venais de donner mon premier ordre à ma première soumise, un rêve devenait réalité et je prenais le sourire de Philippe comme un compliment et un encouragement.
Je voyais ma soumise revenir avec le plateau en main, deux cafés et des petits biscuits. Elle ne me regardait pas, et était rouge de honte. Elle fît le service délicatement, avec des :

« S’il vous plait Monsieur Le Vicomte, s’il vous plait Maître Phil »
« Parfait, rapporte le plateau au serveur et reviens te mettre à genoux à côté de moi…».

Douce-plume me regardait cette fois, son regard était celui d’une personne paniquée, elle devait se tenir à genoux en public !!! Elle semblait imaginer la scène, mais je la rappelais à la réalité avec un :

« Tu attends quoi ? Que je t’aide ? »

Elle s’exécuta aussitôt, déposant le plateau auprès du serveur qui n’en perdait pas une miette, et revint à mes côtés. S’immobilisant un instant, elle semblait interroger Philippe du regard, mais ce dernier conserva le silence, avalant lentement un biscuit, amusé par la scène.
Doucement, délicatement, avec toute la douceur qui émanait d’elle, douce s’agenouillait à mes côtés, posant ses bras sur ses cuisses et baissant instinctivement les yeux. Elle était rouge de honte, et je vis une petite larme couler lentement sur une de ses joues. Je savais qu’elle aimait la situation, elle m’avait dit aimer ça, mais elle n’était jamais passée à l’acte, elle non plus.
Philippe et moi prîmes notre temps pour avaler nos biscuits et notre café, enfin, Philippe appela le serveur pour régler l’adition.

Le serveur essayait de ne pas regarder ma douce soumise, qui conservait les yeux baissés, et fini par craquer… Me regardant alors il demanda :

« J’aimerais bien comprendre pourquoi cette jeune femme est à genoux ainsi, et pourquoi elle vous a obéis immédiatement tout à l’heure ? »
« Elle m’est soumise, tout simplement, ce n’est pas plus compliqué que ça ! » dis-je alors au serveur sans même le regarder finissant d’avaler un verre de vin.

Ce dernier surpris de ma réponse s’en contenta et tourna alors les talons nous souhaitant du même coup une bonne soirée.
Amusé, Philippe rappela alors le garçon :

« Finalement, apportez nous deux calvas, nous allons prendre le digestif… Non, attendez… Finalement trois, vous allez en prendre un avec nous ! »

Avant même que le garçon n’eut le temps d’ouvrir la bouche, Philippe rajouta :

« Didier ton patron est d’accord, t’inquiète pas pour ça, c’est un de mes amis »

Le serveur s’en alla alors sans rien dire chercher les calvas, et revint avec le Didier en question.
Les présentations faites, Didier interrogeât alors Philippe :

« C’est ta petite nouvelle ? »
« Non, c’est la nouvelle du Vicomte »
« Elle semble être bien drivé dis donc, elle n’a pas bronchée depuis tout à l’heure » me dit alors Didier.

Le serveur écoutait, buvait son calva, mais semblait ne pas croire ce qu’il entendait, surtout que son patron parraissait savoir de quoi il parlait !

« On se voit demain soir ? » me demanda alors Didier
« Certes oui, nous sommes là pour ça… »
« Parfait, je suis curieux de savoir de quoi elle est capable… »
« Et bien moi aussi, et je suis le seul à la Driver… Personne d’autre ! » Dis-je alors sur un ton sec mais posé.
« Au moins les choses sont claire, je le respect » me dit-il alors.

Je ne me reconnaissais plus, je crevais de fierté d’avoir répondu ainsi à ce Maître, et surtout crevais de fierté d’avoir ainsi défendu ma soumise.
Cette dernière semblait également rassurée, un léger sourire se dessinait sur son visage et ses yeux étaient levés, elle me regardait sans rien dire, mais semblait me remercier.
Je lui caressais alors la nuque doucement, elle appuyait mes caresses en accompagnant ma main avec sa tête.
Pour la première fois, une complicité naissait entre elle et moi, j’avais l’impression d’avoir été accepté par cette jeune femme, elle me donnait l’impression enfin, de complètement s’offrir à moi.
Philippe quand à lui, était étrangement silencieux, il semblait m’observer, me jugeait-il alors ? Je ne le sus jamais.
Quoi qu’il en soit la soirée s’éternisait, Philippe, Didier et moi parlions de BDSM, de ce que nous en pensions etc., ma douce-plume commençait à avoir du mal à rester à genoux, je lui ordonnais alors de s’assoir sur mes genoux. Le serveur, quand à lui, son calva fini, nous avait abandonné pour rentrer chez lui, il n’y avait plus de clients, le restaurant était maintenant fermé.
Ce n’est que vers deux heures du matin que nous décidâmes de rentrer, prenant congé de Didier, le remerciant au passage pour les autres verres qu’il nous avait offert. Puis il s’adressa alors à douce en ces termes exacts qui résonnent encore dans ma tête…

« Jeune fille, écoute ce que je vais te dire, et retiens bien… Je suis Maître depuis plus de 15 ans, si j’ai un conseil à te donner… Ne lâche pas ton nouveau Maître, il deviendra un grand ! »

J’étais abasourdis pas ce que je venait d’entendre, une fois de plus j’étais fière d’avoir été reconnu par un Maître expérimenté, et je remerciais Didier pour ce compliment, lui disant alors qu’il en rajoutait trop, et que j’allais finir par le croire.

Durant le retour, douce ne disait rien, mais Philippe pris la parole, et la complimenta pour ce qu’elle avait fait. Elle le remercia doucement, offrant un doux sourire.
Une fois chez Philippe, nous remerciâmes notre hôte pour ce repas et cette bonne soirée, et lui souhaitions une bonne nuit, nous allions regagner nos chambres, mais c’est en arrivant devant la mienne que douce me demanda quelque chose, elle souhaitait dormir avec moi, juste dormir, mais à mes côtés.
Etant célibataire à l’époque, devant une jeune fille aussi charmante, je ne pouvais qu’accepter.
Récupérant alors ses affaires dans sa chambre, elle regagnait la mienne rapidement. Et c’est sous mon ordre qu’elle passa sa nuisette devant moi, avec une pudeur non dissimilée.
Elle apprenait à se soumettre en même temps que j’apprenais à la Dominer… C’est en lui tenant la main que nous nous sommes endormis ce soir là.

Le Lendemain matin, j’étais tout seul dans le lit, couche tard et lève tard, j’étais encore le dernier au lit, et il était déjà 11h30.
Après une bonne douche, je fis mon entrée dans la cuisine, Philippe et douce discutaient tout en préparant le déjeuner. Dès qu’elle m’aperçu, douce vint m’embrasser sur la joue, en me remerciant de l’avoir accepté dans mon lit. L’embrassant sur le front, je lui demandais alors si elle pouvait me faire chauffer du café.

L’après midi devait être réservé à la préparation de la soirée, et nous partîmes vers 14h00 à deux voitures. Après quelques kilomètres, nous nous arrêtâmes dans l’arrière cour d’un bar, qui avait le style d’un club privé : Grosse porte en bois avec un petit hublot qui s’ouvrait de l’intérieur, les vitres fumées et opaques.
Ce qui me surpris en entrant, c’est que c’était en fait un bar classique, comme on en trouve des milliers, avec juste une ambiance feutrée, propice au bien être des couples. C’est à ca moment là que Philippe m’avouait sa seconde passion qui était l’échangisme, et son club était aussi un club d’échangisme.

Je comprenais mal ce que l’on venait faire ici, si ce n’est visiter le club de Philippe, je ne voyais aucun appareil pouvant trahir une ambiance BDSM. Mais c’est en pénétrant dans la remise que je compris aussitôt le pourquoi des préparatifs ! Il y avait rassemblé plusieurs instruments divers, une croix de St André, une table d’élongation, un poteau, un portique entièrement démonté, et plusieurs malles métalliques qui devaient certainement contenir divers accessoires.

Ma douce avait tout comme moi les yeux écarquillés, comme pour moi, elle voyait de prêt tout ce qu’elle avait vu sur internet ou dans des revues.
Je n’imaginais pas à quel point il était long et compliqué de monter tout ça, la croix de St André, le poteau tout comme le portique une fois monté pesait des tonnes, et étaient difficile à manier.
Une fois l’ensemble monté, Philippe, ravis de voir que nous avions pris moins de temps que d’habitude me dit alors qu’il devait aller faire les courses pour la soirée, et qu’il y allait seul avec sa soumise qu’il récupérait au passage. Il nous laissait un jeu de clef, nous confiant ainsi les lieux.

Ce dernier une fois parti, je proposais a ma douce-plume de boire quelque chose, et me servais au passage. Nous regardions tout deux les différents accessoires présents, mais nous ne nous parlions pas, nous avions l’air tout les deux de deux jeunes enfants timides et amoureux.
C’est plume qui brisa la glace.

« Tu as déjà eu l’occasion de te servir de tout ça ? »
« Non jamais… Comme toi… »
« J’aimerais bien essayer deux ou trois choses… » me dit-elle alors les joues rouges cramoisies…

Je n’espérais pas plus, j’étais là, comme un imbécile devant cette soumise qui s’offrait à moi, et je n’osais faire le premier pas… Cette proposition fût la bienvenue.
Après lui avoir demandé par quoi elle voulait commencer, elle me répondit que la croix de St André semblait l’appeler depuis un moment.

C’est ainsi que pour la première fois, je ligotais réellement une soumise, mon rêve devenait réalité, je tremblais un peu, mes gestes étaient maladroits, et je mettais beaucoup de temps (trop ?) à m’attarder sur les liens. Ma soumise quand à elle fermait les yeux, sa tête dans le vide, penchée en arrière, elle semblait profiter pleinement et jouir de cet instant.
Elle était belle, radieuse, ainsi offerte à mes caprices, j’étais sur mon petit nuage. Je la regardais sans rien dire, elle bougeait les bras tant qu’elle pouvait, essayant doucement de se libérer, elle semblait surtout tester les liens, elle voulait se rendre compte de son impuissance. Les jambes écartées, sa robe mi-longue, dessinait l’emprunte de ses cuisses.
Je m’asseyais face à elle sur un tabouret de bar, je sirotais tranquillement mon hydromel, et profitais à 100 % de ce spectacle.

Au bout d’un quart d’heure, je libérais douce, qui en fût presque déçue, mais je la rassurais aussitôt en l’invitant à s’allonger sur la table d’élongation.
Ses poignets liés ensemble au dessus de sa tête, ses chevilles liées ensemble à l’autre bout de la table, j’avais l’impression d’être un enfant devant son nouveau jouet… Doucement, je commençais à faire tourner la roue, les bras de ma soumise commencèrent à se tendre, puis se fût le tour de son corps. Ma douce ne disait rien, mais me regardait, comme inquiète, jusqu’ou irais-je ? C’est à ce moment là que je pensais à la sécurité, j’y avais fait une totale abstraction… La base même d’une confiance… Le « safe-word ». Rapidement, arrêtant alors de faire tourner la roue, je dis à ma soumise :

« Pigeon ! »

Elle me regardait d’un air étrange, elle devait ce dire que j’avais finalement pété un plomb…

« C’est le safe-word… »

Rassurée, elle reposait la tête et ferma les yeux, en répondant d’une voix douce :

« Oui Monsieur Le Vicomte »

Pour la première fois, j’avais l’impression que commençait réellement une séance de BDSM…
La roue tournait, encore et encore, lentement, très lentement, mais déjà le corps de ma soumise était tendu, je la voyais grimacer, les yeux fermés, elle se mordait les lèvres, j’estimais qu’il était temps d’arrêter de tourner cette roue.
Voilà, nous y étions, j’avais maintenant sous mes yeux, ma soumise, qui s’offrait entièrement à moi, ma première séance avait commencé… Notre première séance ! Mais j’étais comme un imbécile, je ne savais pas quoi faire d’elle, mis à part le plaisir de la voir remuer la tête, le plaisir de voir ses yeux me suppliant de ne pas la laisser ainsi, je ne savais pas quoi faire !
Finalement, une idée me vint, doucement, je déboutonnais sa robe, pour finir par l’ouvrir entièrement. Elle était là, nue, elle semblait étrangement mal à l’aise, alors que déjà la veille je l’avais vu nue, mais cette fois-ci, elle ne pouvait s’y restreindre… Je menais la barque, et mon plaisir allait de plus en plus fort.
Je pris alors un petit masque opaque, comme un masque de carnaval, dont on aurait oublié de percer l’ouverture pour les yeux. Tout doux, c’était du satin, je le passais doucement, délicatement sur les yeux de ma soumise, l’élastique passant derrière sa nuque. Je voyais douce intriguée, sa tête ne remuait plus, ou peu, juste de temps en temps, comme pour tendre une oreille, puis l’autre… Comme pour deviner ce que j’allais faire…

Mais c’était bon cette fois, je savais ce que je voulais, je savais ou j’allais, et surtout ou j’allais emmener ma soumise…

Mais qui étais-je, ou que devenais-je finalement ? Monsieur Le Vicomte… Titre que j’ai l’habitude de tenir, et qui pour une fois prenais un tout autre sens.

Je pensais alors au Comte, le Comte de Sade, qu’aurait-il fait alors, devant ce corps fragile, ainsi offert ? Une multitude d’accessoires s’offrant alors, pouvant inspirer tout les sévices possibles et imaginables. Quel serait mon plaisir ?

Non ! Je ne devais penser à mon plaisir ! Qui étais-je, qui suis-je pour penser d’abord à moi ? N’est-elle point là pour s’offrir à moi pour mon plaisir ? N’attendait-elle pas de moi que je contemple en premier lieu son plaisir ? Pouvais-je alors prendre du plaisir à la voir souffrir, la faire souffrir si en retour elle ne prenait pas de plaisir ?

Le Comte de Sade aurait-il en premier lieu pensé à son plaisir ou à celui de cette jeune femme ? Je suis Monsieur Le Vicomte, et non pas Monsieur Le Comte de Sade, soit, l’instigateur de cette philosophie, j’y accédais bien volontiers, mais ne gardant que la partie qui me convenait… Je suis Monsieur Le Vicomte, je sais ce qu’elle attend de moi, je savais ce qu’elle attendait de moi, je me devais de le lui offrir, tout comme elle s’offrait à moi !

Délicatement, j’attrapais une bougie, que j’allumais doucement. La flamme vacillait, et la cire commençait à fondre… Je tenais cette bougie devant moi, et regardais ma victime, ne bougeant plus, attentive au moindre bruit. Je voulais verser cette cire chaude sur son corps, mais dès que je m’apprêtais à le faire, ma main commençait à trembler… Je n’osais le faire ! Pourquoi ? Je savais qu’elle le voulait, je le souhaitais aussi, alors pourquoi cette peur ?

La confiance ! douce-plume me faisait confiance, mais je ne me faisais pas confiance… Je n’avais pas foi en moi ! Je laissais alors glisser ma main sur ce corps ainsi tendu, sa peau était douce, au contact de ma main, elle eut un frisson, et un petit gémissement de plaisir, je laissais ma main trainer sur son corps, elle tournait alors la tête comme pour m’offrir sa nuque, ses doigts se crispaient, de douleur ? De plaisir ? Je ne le savais… Puis, peut-être inconsciemment, je plaçais la bougie au dessus de son corps pendant que je la caressais… Et tout doucement, presque sans trembler, je fis couler une à une des goutes de cire sur son ventre.

Elle se cambrait au contact de cette cire, gémissait, mais ne se plaignait pas, je continuais en même temps mes caresses, ma main, mes doigts écartant doucement mais fermement ses cuisses, m’offrant alors le peu de passage que ses pieds lies m’offraient… Mes doigts rencontraient un univers différent de celui que j’avais déjà connu, plus humide, plus doux, et commencèrent à jouer avec ce clitoris si délicat.
Ce mélange de caresses érotique et de cire chaude l’emportaient dans un mélange de sensations qu’elle semblait découvrir. Ses gémissements étaient à la fois un mélange de plaisirs et de souffrances, secouant la tête, tirant sur ses liens, elle régissait de plus en plus.
Ses gémissements devenaient petit à petit de petits cris, son souffle de plus en plus rapide, plus les caresses s’amplifiaient, plus la cire chaude coulait, plus elle se cambrait. Soudain, se cambrant une dernière fois, gardant la cambrure à son maximum, elle poussa un long gémissement, ses jambes tremblaient, son corps entier était humide, des goutes de sueurs coulaient sur sa tempe… Elle avait atteint le septième ciel !

Je ne bougeais plus, la cire avait finie de couler, seul ma main immobile entre ses jambes pouvait témoigner de ce qui s’était passé. Son corps retomba lourdement sur la table, elle ne bougeait plus, son souffle était rapide, elle souriait…
Je restais là, immobile, la bougie encore à la main et allumé, je la regardais, ma main toujours entre ses cuisses. Puis délicatement, ma main quitta son jardin secret, je soufflais la flamme, comme pour marquer l’arrêt de notre première séance.

Tournant alors la roue dans le sens inverse, ma soumise semblait maintenant détendue, elle ne disait rien, je devinais ses yeux clos derrière son masque. Sans rien dire, l’embrassant doucement sur l’épaule, j’allais m’assoir sur un canapé, je l’observais sans relâche.

Etais-je alors fier de moi ? Je n’en sais rien, je ne sais plus ce à quoi je pouvais bien penser alors…
Je sais que j’étais heureux, ce que je venais de vivre, ce que je vivais encore m’avais laissé dans un état second. De plus, ce spectacle qu’offrait ma douce soumise ainsi étendue sur cette table, encore bondagée, et visiblement heureuse était un ravissement, elle semblait vivre l’instant présent comme je le vivais, prenant son plaisir à bras le corps.

Qu’aurait fait le Comte de Sade ? Je n’en sais rien, et je m’en foutais, car tout ce que je savais, c’est que Monsieur Le Vicomte venait enfin de naître !

Cinq minutes, dix minutes ? Je ne sais, je les avaient passés à observer ce corps quasi inerte que m’offrait celle qui s’était offerte à moi. Je décidais de la libérer. Délicatement de défaisais ses liens, les cordes avaient laissés des marques sur cette peau si douce, je lui retirais son masque et l’aidait à s’assoir sur la table. Elle ne disait rien, je m’asseyais à ses côtés, la prenant alors dans mes bras, elle posait sa tête sur mon épaule, et d’une voix pure et douce, elle dit alors :

« Merci Monsieur Le Vicomte »

Je la caressais tendrement, massant sa nuque et ses épaules, le jouais avec ses cheveux, nous appréciâmes tout deux l’instant de réconfort que l’on s’offrait mutuellement.
Tout aussi délicatement, je la soulevais, la prenant alors dans mes bras pour l’allonger sur la canapé, puis attrapant une des nappes qui trainait sur une table, je la recouvrait, lui proposant de se reposer.

Cela devait bien faire deux heures que douce dormait sur ce canapé, je devais la réveiller, nous devions nous changer, nous préparer pour la soirée. Philippe et Karine, sa soumise étaient arrivés.

« Je vois que vous ne vous êtes pas ennuyés en mon absence, je ne sais pas ce que tu lui a fait, mais elle semble avoir apprécié » me dit-il avec un clin d’œil. Je ne répondis que par un sourire.

Je réveillais ma douce avec d’infinies douceurs, lui laissant le temps d’émerger et de reprendre ses esprits. Elle me regardait en souriant, sa tête posée sur mes genoux, roulée en boule, elle savourait cet instant.

Après une bonne douche bien chaude, douce me laissa la place, allant se préparer avec Karine, quelques longues minutes plus tard, j’étais fin prêt, installé sur le canapé en compagnie de Philippe, buvant un autre hydromel. Nous discutions de la séance que je venais de vivre, il se rappelait de sa première séance, et me comptais les erreurs qu’il avait commises la première fois…

C’est à ce moment là qu’apparu ma belle soumise, j’en eu presque le souffle coupé tant elle était belle, vêtue d’une longue robe chinoise en satin noire et jaune, monté sur de fin escarpins à talons aiguilles. Je me levais alors, restant immobile devant le canapé. La belle s’avançait lentement vers moi, puis tout aussi lentement, si mit à genoux devant moi, baissant les yeux et croisant les bras dans le dos…

« Je suis vôtre Monsieur Le Vicomte, je me remets à vous ».

Ces mots résonnaient dans ma tête, je la regardais, elle était radieuse, attirante et troublante à la fois. Philippe semblait tout aussi surprit que moi, il ne disait rien, il l’observait. Me baissant accroupis devant douce, je lui relevais la tête en passant ma main sous son menton, la regardant dans les yeux…

« Je ne trahirais pas ta confiance, je serais à la hauteur de tes attentes, tu es radieuse… ».

Puis l’invitant à se relever en lui tendant la main, je l’invitais à s’assoir à mes côtés.

Petit à petit, les convives arrivèrent, tous différents, certains habillés de cuir, d’autres de latex, certaines, ou certains tenus en laisse, je voyais des clichés faire leur apparition, casquette de cuir, pantalons de cuir, veste en cuir et santiags…
Je regardais douce par moments, sans rien dire, toujours assis sur notre canapés, elle tenait ma main et la serrait fermement, comme pour ne pas être abandonnée aux mains de ces personnes.
La rapprochant de moi, et la tenant par la taille, je la réconfortais sans rien dire, lui faisant comprendre qu’elle était mienne, et que je n’étais pas prêteur.

Le champagne, whisky et autres alcools coulaient, les personnes discutaient, certaines semblaient visiblement se connaître de longue date. Une femme vint s’assoir à côté de moi, et me demanda alors si c’était ma première soirée, j’acquiesçais aussitôt. Elle était Dominatrice, et s’appelait Maîtresse Luna. Elle devait avoir une quarantaine d’années et me disait qu’elle pratiquait depuis déjà quelques années. Je devinais à son ton sec et à ses questions personnelles qu’elle n’avait pas comprit que j’étais moi aussi un Dominant. Je la vouvoyais alors qu’elle me tutoyait, ce qui amplifia je pense sa certitude quand à mon rang BDSM. Pour elle, nous étions un soumis et une soumise apeurés par notre première fois.
Je ne parlais pas beaucoup, je la laissais venter ses mérites, jusqu’au moment ou elle devint plus impérative…

« Bon fini de parler, maintenant fou toi à poil et vite ! » me dit-elle alors sur un ton sec.

Etonné, je ne réagis pas de suite, mais rapidement, je repris en main mes émotions en lui répondant alors :

« Je crois que tu n’as pas compris… Et tu aurais du t’en inquiéter plus tôt… Mais tu fais fausse route là… »

Elle me prit alors par le bras, violement, pour tenter de me placer debout face à elle. Mon regard croisa alors celui de Philippe, qui observait discrètement la scène, mais ne réagissait pas, il semblait attendre de connaître la suite.
La suite ne se fît pas attendre, attrapant à mon tour le poignet de cette femme, je le lui tournais alors rapidement, l’obligeant à se relever face à moi, puis, exerçant une pression sur ce poignet, coinçant sont avant bras de mon autre main, je l’obligeais alors à se mettre à genoux à mes pieds.
« Tu seras gentille de m’appeler Monsieur Le Vicomte, et seul mes amis Dominants ont le droit de me tutoyer, seule une vraie Domina à le droit de me tutoyer ! Toi, tu me vouvoieras après t’être excusé ! Et ces excuses, je les attends de suite ! »

Philippe était debout derrière elle depuis quelques secondes, et attendais de savoir ce qu’elle allait répondre… Mais devant une volée d’injures que lâchait cette pseudo Domina, il fini par intervenir.

« C’est bon je prends la suite Vicomte, laisse là s’il te plait… Quand à toi Luna, c’est la troisième fois que tu te fous dans la merde en deux mois ! Tu n’as encore rien compris ! Tu dois des excuses à Monsieur Le Vicomte ! »

S’étant relevée pour faire face à Philippe, je la poussais sur le côté lentement :

« Et ne me tourne pas le dos ! »

Elle s’excusa finalement se trouvant au passage des excuses, expliquant qu’elle ne pouvait pas savoir que j’étais un Dom et non un soum.
Elle n’avait qu’à le demander… Elle disparue presqu’aussitôt après.

« Désolé pour ce petit incident Vicomte, cela ne se reproduira plus, je vais officiellement faire les présentations, vous n’êtes pas les seuls nouveaux ce soir ».

Ce qui fût fait rapidement. Ma soumise ne disait rien, mais me tenait toujours la main, je la sentais tremblante, elle était mal-à-l’aise, je l’invitais alors à sortir prendre l’air un moment.
Au bout d’une demi-heure, après avoir longuement discutés tout les deux, après l’avoir rassuré quand au fait que je ne l’abandonnerais pas de la soirée, et surtout, que je restais son seul Dominant de la soirée, nous rentrâmes à nouveau à l’intérieur.
Les hostilités avaient maintenant débutés, et les instruments montés dans l’après midi étaient maintenant tous utilisés. Cela ressemblait à une débauche de soumis, et soumises nus pour la plus part, bondagés et Dominés. A ce spectacle qui s’offrait à nous, venait s’ajouter la bande sonore, entre gémissements, ordres parfois confus, petits cris et brouhaha.
J’aurais voulu squatter le poteau, mais lui aussi était pris, la seule chose que je vis fût un tabouret de bar en bois. Attrapant quelques cordes au passage et le masque opaque, dans l’une des malles, j’ordonnais à douce de s’assoir sur le tabouret. Et durant au moins trente minutes, je m’appliquais à lier ma soumise.

« Vicomte, est-ce que tu pourrais me filer un coup de main s’il te plait ? »

C’était Philippe, qui m’appelait, il souhaitait que je réalise un hogtie sur sa soumise, et que je lui montre comment je les faisais, car si ce dernier était quelqu’un d’expérimenté en Domination et BDSM, il n’avait jamais eu d’intérêt particulier pour le Bondage, et ce, avant de me rencontrer.
Mais voilà, je ne voulais pas laisser ma soumise seule sur son tabouret, bien immobilisée par le Bondage que je venais de finir, elle aurait pu tomber à tout moments, quelqu’un aurait pu la bousculer et la faire chuter ou autres… Bref, j’eu l’idée de m’adresser à un soumis qui me regardait faire depuis un moment.

« Comment t’appelles-tu ? »

« Je m’appel hyle Monsieur »

« Tu as une Domina ou un Dom ici ? »

« Pas encore Monsieur »

« Bon alors approche ! Je reviens d’ici une demi-heure environ, je te charge de veiller sur ma soumise, que personne d’autre que toi ne la touche, et qu’il ne lui arrive rien ! »

« Oui Monsieur, vous pouvez compter sur moi Monsieur ».

Regardant douce un moment, et sans rien lui dire, je compris qu’elle était rassurée de se savoir en compagnie d’un soumis, et non pas d’un autre Dom que moi.
De là ou je pratiquais le Hogtie, je pouvais l’apercevoir, et l’observais de temps à autres. Philippe se montrait un excellent élève, attentif, posant des questions, il était visiblement ravi d’apprendre à faire ce hogtie. De mon côté, j’étais fier d’apprendre quelque chose à quelqu’un d’expérimenté.

J’avais regagné ma soumise, remerciant le soum de sa coopération.
Ma douce me souriait, elle essayait en vain de se libérer, et attendait maintenant que je prenne les choses en main.

C’est alors qu’un sentiment de « ridicule » m’envahit, maintenant qu’elle était liée sur ce tabouret, elle attendait plus de moi, qu’est-ce que je pouvais lui offrir ? Je savais déjà ce qu’elle aimait ou pas, mais je ne savais pas de quoi j’étais capable. Serais-je capable d’utiliser une cravache, un martinet ou autre ? Serais-je capable de lui offrir la « douce souffrance » qu’elle attendait alors ?

Observant la longue table adossée au mur non loin de moi, j’aperçu des pinces plates reliées par une chainette, puis un martinet. Je les attrapais rapidement, de peur de me les faire voler.
Je me trouvais maintenant devant le fait accompli, je ne pouvais plus reculer, il fallait que je lui pose les pinces.

Je regardais douce, elle dévisageait les pinces que je tenais devant-elle, et doucement, sans rien dire, je plaçais délicatement la première sur l’un de ses tétons. Sa réaction fût immédiate, un petit gémissement se fît entendre, elle avait penchée sa tête en arrière, c’est à ce moment là que je décidais de poser la seconde pince.

Attrapant une petite cordelette, j’en attachais une des extrémités au centre de la chainette, puis d’une pression délicate de la main dans le dos de ma soumise, je l’obligeais à se pencher en avant. J’attachais alors l’autre extrémité de la cordelette à l’un des barreaux situé entre les pieds du tabouret de bar.
J’observais ainsi douce, qui gardait les yeux clos, elle se penchait le plus possible en avant afin de soulager la tension qu’il y avait entre les pinces, la chainette et la cordelette. Je sortis alors le masque opaque que j’avais utilisé dans l’après midi, pour le lui remettre.
Elle essayait de ne plus bouger, de temps en temps je la voyais tourner la tête, elle semblait me chercher, elle espérait que je sois présent à ses côtés.
Je lui chuchotais alors à l’oreille :

« Si tu en as marre des pinces, tu n’as qu’une solution, tu te redresse, les pinces arrêteront de mordre tes tétons… Safe-word interdit pour les pinces ! »

« Oh non, pitié Monsieur Le Vicomte, ne m’obligez pas à faire ça… Pitié »

Mais ses supplications restèrent sans réponse, déjà, placé derrière elle, je tenais le martinet dans la main, je comptais lui en administrer une dizaine de coups sur les cuisses… Mais voilà, je n’osais pas le faire, je ne l’avais jamais fait, j’en crevais d’envies, mais je n’osais pas le faire. Je restais posté derrière elle, immobile, ma main tremblait légèrement…

« Sois ferme, un coup sec mais pas trop fort, et sans prendre trop d’élan, juste un mouvement de poignet… » C’était Philippe, qui venait me chuchoter ces conseils dans le creux de l’oreille, à son tour, il venait m’enseigner son Art.

Suivant ses conseils, je déposais de petits coups de martinets sur les cuisses de ma soumise, qui réagissais par des mouvements de tête et des petits gémissements.
Prenant confiance en moi, les coups devinrent plus insistants, plus forts, puis, un des coups eu un effet auquel je n’avais pas pensé. Le coup un peu plus fort que les autres, déposé sur le haut de ses fesses, procura une douleur plus vive à ma soumise. Et par reflexe, elle se redressa d’un coup, retirant du même coup les deux pinces de ses tétons. Entre le sang qui coulait à nouveau dans ses tétons, lui procurant une sensation de brûlure, et le dernier coup de martinet qui offrait lui aussi une sensation de brûlure, douce se cambra le plus possible, à tel point que je devais me tenir contre-elle pour qu’elle ne tombe pas, une larme coulait sur sa joue, ses yeux étaient clos, et petit à petit, tout son corps se crispa !
Je ne comprenais pas, et j’étais même inquiet de voir sa réaction, je n’osais rien dire, la tenant contre moi ne sachant que faire, je pouvais la sentir être parcouru de frissons, puis d’un coup, sa tête retomba en avant, son corps devint mou, elle devenait lourde… Elle redressa la tête contre mon ventre, et souriait, j’avais enfin compris, elle venait tout simplement de jouir.
Je lui caressais la nuque d’une main, et les tétons de l’autre main, je la massais doucement, puis l’emprisonnais au creux de mes bras pendant que je déposais de doux baisers sur sa tempe.
Peut-être dix minutes plus tard, douce était remise, et pouvait à nouveau se tenir droite toute seule. Je lui avais retiré son masque. Et je la détachais lentement, commençant par les pieds, puis remontant doucement vers le haut.

Elle n’avait plus que les poignets liés, et je voyais au loin Philippe, qui discutais avec une Domina, ayant à ses pieds sa soumise, toujours en hogtie.
Conduisant douce à côté de Karine, je l’attachais à son tour en Hogtie.
Philippe et moi discutions tout deux, un verre à la main, nos soumises en hogtie. Il m’expliquait qui était qui, leurs expériences, leurs goûts etc.…

Quelques temps plus tard, nous libérions nos soumises. Philippe et Karine se dirigèrent vers le portique, Karine allait y être suspendue pour la première-fois. De mon côté, j’invitais ma douce à boire un verre, assis à nouveau sur le canapé, mais cette fois, elle conservait les bras liés dans le dos.

C’est ainsi qu’elle et moi finissions la soirée, remerciant notre hôte, et lui souhaitant une bonne fin de nuit, nous repartions vers notre chambre. Ma soumise, avait toujours les mains liées dans le dos.

Arrivé à la maison, j’offris une douche bien chaude à ma soumise, toute habillée, les mains liées, petit à petit, j’ouvrais le haut de sa robe chinoise, défaisant lentement un à un les boutons. Je frottais délicatement son corps à l’aide d’un gant de toilette. Puis pour finir, je la libérais, finissant de lui retirer sa robe.

La douche terminée, elle enfilait sa nuisette satinée, et je lui proposais alors deux choix :
Soit elle dormirait les mains et les pieds liés aux montants et à la tête de lit, soit elle ne conserverait que les mains liées dans le dos et les pieds liés joints. Elle optait pour cette dernière option.

Il était maintenant 5h00 du matin environ, épuisée par cette journée, et malgré sa position inconfortable, douce s’endormit rapidement sa tête posée sur mon bras, blottie contre moi. J’eu plus de difficultés qu’elle à trouver le sommeil, l’excitation de cette journée n’était pas retombée, entre autre, je pense, dû au fait de la voir ainsi à ma merci encore maintenant dans mon lit.

Le lendemain matin, une fois de plus, je me réveillais après tout le monde.
Mais à ma grande surprise, je ne trouvais pas ma douce, comment ainsi liée, aurait-elle fait pour sortir de la chambre ?
En fait, elle avait simplement sautillée jusqu’en haut des escaliers, et appelant Philippe, elle avait pût descendre. Mais Philippe lui avait conservé une mauvaise surprise, il ne l’avait pas libérée, ni même donné un petit déjeuné, juste un verre de jus d’orange, il estimait que n’étant pas son Dom, il ne pouvait se permettre de prendre cette décision. Par contre, par compassion, Karine fût-elle aussi liée de la même manière, et attendrait en compagnie de douce que je veuille bien me réveiller.
En arrivant en bas, le tableau eu le mérite de bien me faire rire. Philippe et moi prenions le temps de déjeuner, puis nous nous sommes occupés tout deux de nos soumises, les faisant déjeuner à leur tour… Mais sans les avoir libérées.
Le reste de la journée fût calme, nous avions remis la salle en place, et avions passés beaucoup de temps au bar, à discuter assis sur les canapés.
Je suis reparti le soir, les laissant ensemble.
J’ai eu l’occasion de revoir douce plusieurs fois par la suite, mais ce n’était alors plus ma première fois.

 

Le Vicomte.

vendredi 11 septembre à 21h49 par Le Vicomte dans Littérature | # | commenter

smiley : regular_smile

Peu de mouvements ces derniers temps... Je vis des jours assez difficiles en ce moment, une maladie invalidante, que je sais avoir à vie maintenant me fous un peu le morale à terre...

Je dois reprendre le dessus, anti-depresseurs, médecins et hopitaux se succèdent,

Mais je me dois de rester optimiste, la vie est un long combat...

vendredi 27 juin à 19h18 par Le Vicomte dans Perso | # | 6 commentaires

smiley : regular_smile Te souviens-tu ?

C'est à peu près à cette époque que es venue me voir pour la dernière fois en soirée...

C'est ce jour là que tu m'as dis vouloir devenir mienne...

C'est ce jour là que ma vie a changé, et c'est aujourd'hui que je verse une larme... Gwenn, Jamais je ne t'oublierais, tu n'aurais jamais dûe me quitter.

Merci pour tous ces merveilleux instant que tu m'a fait vivre.

Ton Vicomte.

vendredi 16 mai à 03h30 par Le Vicomte | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile Love Bound

Voici un petit slide show représentant mes réalisations perso, faites à partir de photos du net.

  

jeudi 08 mai à 10h13 par Le Vicomte | # | 6 commentaires

smiley : regular_smile

Je me souviens de ces matins ou Gwenn aimait me faire la surprise d'un petit café odaurant pour me réveiller... Son visage d'ange était un ravissement, et ouvrir les yeux pour contenter tant de douceur valait tous les cafés du monde pour se lever de bon humeur.

Pourtant un matin ma douce soumise ne s'était pas réveillée avant moi, et c'est quand à mon tour je lui ais apporté un petit déjeuné orné d'une rose que je me suis réèllement rendu compte de la chance que j'avais d'avoir à mes côtés une femme comme elle.

Gwenn aimait se retrouver seule de temps en temps, elle s'enfermait dans la bibliothèque, avalant des livres sur un fond de musique douce. Ces moments étaient pour elle comme une manière de se sentir vivante pour elle même, et non pas seulement pour moi.

C'est bien souvent dans cet eccès que mène la relation D/s, le Dominant ne comprenant alors pas que sa soumise puisse ne pas vouloir de lui un soir...

Et c'est là que commence pour moi la diférence entre la relation que j'affectionne, à savoir la relation Dominant/soumise, et non pas Maître/esclave !

L'Esclavagisme a été abolie il y a déjà un moment et cela me parrait impensable que l'on puisse avoir besoin d'une esclave !

La difference que je fais entre ces deux mondes ets la suivante :

Une esclave ne vit que par procuration et pour son Maître, sa liberté n'est plus qu'un souvenir, et elle n'a alors plus de liberté d'expression, son Maître lui dictant alors les faits, gestes et mots à prononcer sous peine de sévères punitions.

En revanche, une soumise ne l'est que parce qu'elle le veut bien, qu'à certains moment de la journée ou de la nuit, moments alors indiqués par son Dominant. mais cette dernière peur à son tour faire comprendre à son Dominant qu'elle désir se soumettre à cet instant précit, et ce, par des phrases explicites, par le fait de vouvoyer alors son Dominant, ou encore en adoptant une atitude explicite.Sorti de ces instants, elle est totalement libre de ces faits et gestes, et fait tout ce qu'elle désir.

Je voulais mettre au point cette précision qui pour moi est fondamentale, je ne conçois pas que ma "compagne" soit en permanence dans mon dos.

De plus, moi aussi, comme Gwenn, j'avais et j'ai encore le besoin de solitude, ces petits instants magiques qui nous permettent de ne penser à rien...

Le Vicomte.

lundi 28 avril à 03h52 par Le Vicomte | # | commenter

smiley : regular_smile

Voilà, après quelques années d'écritures, une moitié de texte un jour, l'autre moitié le mois suivant, un texte entier en une heure, ou plus rien pendant de longs mois... bref, écrire ce livre fût pour moi un exutoire, j'en avais le besoin quasi vital, et c'est donc du fond du coeur, parfois sortis des trippes que je vous livre ici ce qui enfin devient réalité... Mon livre... Je me devais de vous le présenter l'ayant posté sur ce forum... Je ne saurais trop remercier ma belle, notre petit chaton national pour son aide si précieuse, ainsi que Loucha pour ses mots résumant si bien le
thème du livre...

Le voici donc enfin...
 
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"Certaines personnes ont besoin d’être guidées… D’autres, le besoin de guider. Entre la souffrance du plaisir, et le plaisir de souffrir il n’y a qu’un pas et c’est dans une relation, satinée, intrigante, et attrayante, que vont se rencontrer cet homme et cette femme. C’est en découvrant, voir redécouvrant ensemble un art de vivre encore tabou de nos jours, qu’ils apprendront à s’aimer. Beaucoup de ceux qui liront ce livre se remémoreront alors leur fantasme. Peut-être le conservez-vous secrètement, de peur de ruiner votre réputation…"
dimanche 27 avril à 04h45 par Le Vicomte | # | 6 commentaires
 
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